Les différents types de dégâts des eaux : l’essentiel à savoir

Les cas de dégâts des eaux sont multiples. C’est un dommage de plusieurs formes et tous occasionnent très souvent des pertes. Quel que soit la forme du dégât, il est urgent d’intervenir le plus vite possible afin de limiter les dégâts. Cet article vous parle de deux types de dégât des eaux

Cas 1 : le dégât vient de chez vous

Dans le cas ci, le déjà vient de chez vous. D’habitude vous vous réveillez le matin et vous constatez une fuite. Elle peut venir de votre lavabo, d’un robinet, d’une cuvette de WC, de votre machine à laver, ou encore d’une canalisation d’alimentation d’eau. Vous pouvez également revenir du travail et constater une telle fuite. Déclaré le sinistre à une compagnie d’assurance au quelle vous vous êtes souscrire d’avance doit être votre priorité. Retenez ici - même, qu’il est important que vous remplissiez bien le formulaire de constat avant de l’envoyer. Si le dégât endommage une habitation mitoyenne, alors vous remplissez tous les deux un constat amiable que vous adresserez à vos assureurs respectifs. Et à eux d’indemniser pour les dégâts des eaux. Pour un propriétaire qui n’occupe pas le logement, il est important de souscrire à une assurance au préalable, afin de bénéficier d’une indemnisation en cas de dégât occasionné par les eaux.

Cas 2 : le dégât est dû aux défauts de construction

En matière de logement, les constructions ne sont toujours pas sans défaut. Problème d’étanchéité de la construction, mauvaise conception du réseau d’évacuation, etc.… Peuvent occasionnées un dégât des eaux. Le travail du constructeur est donc mis en cause auprès de l’assurance dommages-ouvrage. C’est une assurance qui couvre les dommages liés à la solidarité d’un ouvrage ou sa destination. Pour ça, chaque titre de propriété doit avoir de son assureur une attestation concernant l’assurance dommages-ouvrage. Une assurance pareille est en mesure de prévoir, l’indemnisation des pertes locatives et dans le même temps l’indemnisation du logement lorsque le sinistre empêche l’occupation de se maintenir.